Los Caminos de Sharlotte

Crianza consciente con apego y respeto 

(R)éveillez et nourrissez l'enfant qui sommeille en vous !

Formaciones y conferencias para profesionales / Formations pour professionnels de l'enfance

Organisme de Formation

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Cycles pour les PARENTS et ENSEIGNANTS : 

Vivre et Grandir Ensemble 

Sur inscription, 

à Urrugne (64): 

en week-end (8 ateliers de 3h ) : à partir de mai 2021

et Landes : stage de 4 jours, voir avec le REAAP 40. 

 Informations dès le 1er février par email. (préinscriptions dès maintenant).

Revue de presse

et commentaires de parents :

"J'ai été contente de participer à l'atelier, le temps est passé très vite et j'ai apprécié les outils mis en place, (...) cela a permis de créer du lien dans une bonne ambiance". S, maman de 2 petites filles. 

"Je le recommanderai. J'aimerais l'offrir à mon mari (...). Plus de confiance en moi pour suivre ce chemin de parentalité consciente."
S, maman de 2 enfants. 

"Les relations avec ma fille sont apaisées. Tout m'a paru fluide, ce qui a évolué, c'est le cercle vertueux mis en place au sein de ma famille, merci !"
C, mère d'une fille. 

"Je suis plus à l'écoute des émotions de mes enfants et des miennes. J'ai changé de point de vue sur certains comportements qui me paraissaient excessifs, j'ai appris qu'il s'agissait de décharges indispensables à notre bien-être. J'étais dans l'attente de trouver des solutions, je me suis rendue compte que la relation était bien plus complexe et intéressante qu'un simple rôle d'éducation. Mes attentes ne sont donc pas comblées, mais réajustées, et c'est tant mieux ! "
C. maman d'un garçon et d'une fille. 

Emissions de radio : 

https://www.radiokultura.eus/


Spécial confinement et Journée de la Non Violence : 


Un groupe Facebook a été ouvert 

et les horaires de la Hotline SOS PARENTALITE élargis : cliquez ci-dessous pour y accéder : 

POURQUOI S'INSCRIRE AU CYCLE "VIVRE ET GRANDIR ENSEMBLE" DE 8 ATELIERS conçu par C.D.KREMER ?


ATELIER 5 : La pose de limites 

Comment exprimer ses limites de manière respectueuse à son enfant, sans le taper, sans le punir, lui faire peur avec du chantage ou des menaces, l'humilier ou le manipuler ? Quel challenge quand on a reçu une autre éducation ? Quelle est la différence, pour vous, entre les règles, les limites, les principes, le cadre, la structure, tous ces mots que l'on lit, que l'on entend, dont on a soi-disant besoin, enfin surtout nos enfants, sinon... 
C'est très important pour moi de sentir où est ma vraie limite, ne pas la dépasser, au risque de crier, d'exploser, parce que j'ai trop tiré sur la corde. Si je dépasse cette limite qui m'est propre et changeante, comme le courant d'une rivière au fil des saisons, alors l'émotion de colère vient s'affirmer haut et fort "tu ne t'es pas écoutée ! tu ne t'es pas affirmée!" et alors je dois ramer pour rester consciente et respectueuse avec l'autre, qui du coup a dépassé cette limite, mais parce que je n'ai pas su l'exprimer correctement avant. 
C'est un véritable défi de tous les jours, plus facile quand on a son réservoir affectif comblé, plus complexe les jours "flop"... 
Dans cet atelier, crucial, nous réfléchissons ensemble sur toutes ces notions et nous les mettons vraiment en pratique, pourquoi notre enfant ne coopère-t-il pas avec nous ? Pourquoi brave-t-il l'interdit, pourquoi se met-il en danger ? Pourquoi ne fait-il pas ce qu'on lui demande, malgré toute notre bonne volonté ???
Vous verrez, devenir parent chercheur et explorateur au service de la relation, c'est passionnant...  



ATELIER 4 et 6 : Accompagner les pleurs et les colères

Avant d'être mère, comme vous toutes et tous, j'ai été enfant, dans le sens de « fille de ». Et dans cette posture, dans cette essence de « femme-fille », si on m'avait demandé mon avis sur les pleurs des enfants, j'aurais donné les 3 seules options que je pensais exister : la menace, le fameux « attends, si tu continues, tu vas savoir vraiment pourquoi tu pleures »; la réprobation et le rejet : on laisse la personne seule et on se coupe de son humanité, on se déconnecte et on ferme la porte, en pensant « bien faire » (d'aucuns appellent encore cela « éduquer »), ou la consolation : on essaie de faire cesser les pleurs, en cherchant le pourquoi du comment, à tout prix. 

Quand je suis devenue mère, seule la 3è possibilité était acceptable pour moi. Donc allons-y à porter, cododoter, allaiter, masser, parler... et là, déconfiture... ça ne marchait pas toujours.

Les personnes autour de moi ne s'y connaissaient pas plus que moi et restaient dans cette dualité « si tu ne sais pas combler, laisse tomber, c'est normal, il faut que l'enfant apprenne la frustration »... autant vous dire que ce genre de discours m'agaçait prodigieusement, mais je n'avais rien d'autre que mes tripes pour argumenter. Donc je me taisais, et je paniquais. Quelle mauvaise mère j'étais, qui n'arrivais pas à avoir une enfant qui ne pleurait pas, malgré tout mon maternage et ma bonne volonté. Le papa était d'une aide précieuse, mais il était encore plus démuni que moi, tout dépossédé de l'instinct de mammifère réservé officiellement aux mères... quand elles sont connectées à leurs ressentis et à l'écoute de leurs émotions !

C'est ça qui me manquait !! Écouter mon enfant, m'écouter moi, quand l'une et l'autres étions débordées par les peurs, le chagrin, la rage, la sensation d'impuissance.

Grâce à internet et à cette richesse internationale d'échanges et écrits sur la parentalité et l'intelligence émotionnelle, mon cerveau s'est ouvert à cet accueil des émotions, à l'amour « pour de vrai », en pratique. J'ai réfléchi, douté, questionné Arnaud Desjardins, Thomas Gordon, Arthur Janov, Catherine Dumonteil Kremer, etc. J'ai sauté le pas vers une thérapie systémique qui m'a permis de pleurer et de me sentir tellement apaisée, claire, par la suite, comme des flashes d'éveil à chaque crise de larmes.

Je me suis formée à la formation et au coaching en accompagnement respectueux des enfants. J'ai accueilli comme j'ai pu, tout en travaillant sur moi, avec mon mari, les « up and down » des miens, d'enfants. En voyant la différence flagrante entre l'aînée et le 2è, tellement aligné et capable d'une auto-régulation qui me paraissait suspecte (le fameux « trop beau pour être vrai »). Ce changement de paradigme de notre posture de parent responsable et empathique n'a fait que confirmer cette évolution vers des enfants centrés, sensibles, et confiants avec le fait d'exprimer leurs émotions et sentiments, quels qu'ils soient, quand il en ressentent le besoin, vers leurs figures d'attachement, moi et leur papa.

Quel soulagement de pouvoir « juste » écouter et accueillir quand rien d'autre ne paraît possible, quand on ne comprend pas, quand on sent que c'est le bon moment, que l'orage a besoin d'éclater.

Cela demande une sacré introspection et une évacuation de nos propres traumas d'enfants non exprimés plutôt conséquente, et le jeu en vaut vraiment la chandelle. C'est le seul moyen, je pense, d'appréhender les bienfaits de ce type d'écoute, en le vivant dans sa chair. En sentant les effets bénéfiques d'être accompagnés avec bienveillance pendant que l'on pleure, crie, tremble, gémit, vulnérable, fragile, délicat, authentique. Sans autre communication que ce contact aimant, cette présence non jugeante et sécurisante, ce témoin qui te fait comprendre, par son regard, par ses bras, si tu en veux, que c'est ok, qu'il va rester le temps qu'il faudra.

Pouvoir l'offrir à son tour, quand notre batterie est pleine, cette attention silencieuse, sans conseiller, sans minimiser, sans vouloir contrôler ou arrêter le flot d'émotions qui, pour une raison ou une autre, est sorti de son lit.

Quand, comme beaucoup de parents et professionnels, on m'a transmis la vidéo de ce papa qui écoute la crise de rage de sa petite fille de 2 ans, je suis passée par de nombreuses pensées – sensations diverses … j'ai appréhendé de la regarder, j'ai coupé avant, je l'ai vue avec mon mari, j'ai versé ma larme, j'ai discuté avec des collègues, avec des mamans, j'ai réfléchi, j'ai même parlé avec ma fille de 8 ans, pour comprendre l'impact de ces 3 minutes dans la parentalité 2.0, et voir où je me situais, sortie de ma réactivation personnelle de « bébé » qui n'a jamais été écoutée ainsi, sortie de ma vision de consultante qui essaie d'expliquer aux parents que j'accompagne les vertus de l'accueil des émotions désagréables de leurs enfants, sortie de ce malaise « buzz des réseaux sociaux – télé réalité - comment devenir un parent parfait et efficace en 10 leçons », et je vais vous confier quelque chose. Lors de la dernière écoute d'une tempête émotionnelle d'un de mes enfants, qui a duré très longtemps, je me suis rendue vraiment compte de l'aspect indigne et irrespectueux que cela aurait été pour mon enfant, cette personne que j'écoutais, en souffrance, en processus de guérison émotionnelle, de l'incongruité totale qui aurait été la mienne à ce moment-là de penser à autre chose qu'à être connectée à ma fille, être présente pour elle, lui envoyer tout mon amour pour la soutenir dans ce moment si intime où l'être se livre dans son entièreté, avec confiance, avec un besoin de sécurité affective énorme.

C'était une opinion que je partageais totalement de manière intellectuelle, dans mon néo-cortex frontal, mais pas encore dans ma chair. Recevoir ce cadeau de confiance de mon enfant de se décharger de ses tensions à mes côtés m'a reconnecté mon cerveau archaïque et limbique avec le rationnel.

Ceci étant dit et admis depuis le début, pour autant, le film de cette personne plus que discutable d'un point de vue éthique (je suis allée sur sa page, et ses autres vidéos et arguments m'ont renforcée dans ma volonté de ne rien partager de ses valeurs et attitude familiale), me laisse partagée quant à l'étendue « positive » de ce buzz... je repense à la femme-fille et la jeune mère que j'étais il y a une dizaine d'années, qui ne connaissait rien à l'écoute active ni à la communication non violente, et je me demande si ces images, qui prêtent à une controverse tout à fait bienvenue, n'auraient pas valus 1000 mots sur l'alternative aux seules « solutions » néfastes que je connaissais face aux émotions inconfortables. Analyser, verbaliser, comprendre, expliquer. Cajoler, chatouiller, contenir. 

J'ai envie de croire, mise devant les faits accomplis, que la tempête de cette petite fille aura permis à de nombreux parents d'apercevoir une autre route, une autre piste à emprunter, même imparfaite, même pas forcément bienveillante, de discuter entre eux, de sortir de leur pudeur et de leur honte à vivre les « caprices » et « crises » de leurs enfants, à penser qu'ils sont les seuls, qu'ils font mal, que leur enfant est anormal, malade, en danger.

Je sais que les débats ont été déchaînés, passionnés, entre les enthousiastes du premier instant qui se sont laissé(e)s emporter (par le câlin final du papa?), les grandes défenseur(e)s des droits des enfants (aux dépens des parents ??) indigné(e)s, les pros au début du chemin, les parents sages et conscients avec un peu plus de bouteille, les visiteurs qui ont vu de la lumière à la fenêtre et qui se sont approchés... je les ai tous trouvés intéressants, touchants, pertinents, selon le postulat de cohérence de Daniel Favre « ils ont sûrement de bonnes raisons d'écrire ce qu'ils écrivent », sans vouloir juger qui que ce soit (à part peut-être ce papa... ?!).

Je me connecte donc aujourd'hui très fort à cette petite fille, à ce père très maladroit (j'espère qu'il réalisera un jour l'ampleur de ses actes, humblement). Et je remercie et envoie tout mon soutien et mon empathie à cette enfant qui malgré elle aura été le cœur d'un débat très riche sur ce qu'est, ou pas, l'écoute d'une émotion, sur ce qu'est, ou pas, de l'adultisme et de la non-violence, et aura peut-être permis à certains parents, adultes, à élever leurs enfants avec un peu moins de contrôle, d'inhibition. Et je lui demande pardon pour tous ces adultes imparfaits et en chemin que nous sommes, à notre rythme, avec nos résistances, avec nos prises de conscience, avec tout notre intention aimante. 


ATELIER 3 : Mettre de la joie au centre de la vie de famille !


En voilà un atelier dont je ne soupçonnais pas la difficulté ?! On m'a toujours dit que j'étais souriante et joyeuse, pourquoi aurais-je des blocages ou résistances pour jouer, faire rire mes enfants ? Ah, ah, ah, pas si facile dès qu'on gratte un peu...

Car il y a une grande différence entre les jeux coopératifs et le plaisir de jouer, et la compétition, les « mauvais » perdants, les gagnants-tricheurs, le stress et la pression de l'objectif à atteindre pour être le meilleur, la honte parfois de ne pas être « bon joueur », il y a une nuance de taille entre rire DE et rire AVEC, provoquer des rires nerveux par des chatouilles bloquantes et communiquer le rire et la complicité en se reliant à notre enfant intérieur en rejouant ce qui met vraiment en joie le petit enfant comme le grand ado...

Je ne vous en dis pas beaucoup plus, c'est un atelier très surprenant selon le nombre de parents, quel enfant joueur (ou pas) il a été, quel adulte joueur il est actuellement... Je vous signale juste qu'une Ludothèque très sympa vient d'ouvrir dans le centre-ville d'Hendaye, pour tout-petits jusque très grands, et que je vous invite à y entrer en famille tous les mercredis, samedis et dimanche dès la rentrée de Septembre... à bientôt pour l'intro au 4è atelier : La fameuse pose de LIMITES à son enfant ! (le mot est lâché !!! Teaser au prochain épisode). 

Pour lire les premiers articles sur les Ateliers 1 et 2, c'est par ICI

Sharlotte Limodin-Cases

Ancienne enseignante, j'accompagne maintenant les parents et tous les professionnels de l'enfance et de l'adolescence pour les soutenir dans une relation positive et respectueuse, consciente des challenges que cela engage au quotidien de cheminer vers la bienveillance envers tous. 


Mes consultations, ateliers, conférences et formations peuvent se faire en français ou en espagnol dans tout le Pays Basque et le sud des Landes, ainsi qu'en ligne par internet (visioconférence).


 Je suis aussi collaboratrice du 1er magazine de la P.Positive : PEPS magazine, venez le feuilleter, le louer, l'acheter lors de nos rencontres!


Profesora durante casi 10 años, educo ahora mis hijos "en casa" (y fuera de ella también ;)), y acompaño a cualquier padre o madre, o abuel@s que esté interesad@ en mejorar su relación con su(s) hijo(s).


"(Sa) présence joyeuse et (son) approche me plaisent vraiment beaucoup, c'est un bonheur de parler en (sa) présence."

L., maman enceinte de son 2º enfant.